Y’a ben beau faire soleil
Griffonné le 24 avril 2009 par Joëlle. Glissé dans Non classé.2 commentaires
À vivre dans la p’tite bulle parfaite plusieurs jours de suite, ça lui donne juste plus de temps pour mieux exploser.
À vivre dans la p’tite bulle parfaite plusieurs jours de suite, ça lui donne juste plus de temps pour mieux exploser.
C’est comme un rêve de p’tite fille qui se réalise.
Ouais ben, ce n’est pas nécessairement facile, hein, de tirer un trait sur quelqu’un et de passer à autre chose.
J’avais un restant de plante qu’Arthur-les-grandes-oreilles n’avait pas encore débité. Afin de protéger ses dernières feuilles des griffes d’Arthur, je l’ai suspendu temporairement à côté des armoires, un endroit que je croyais peu accessible. Pourtant, chaque matin, je trouvais quand même des feuilles par terre. Je ne comprenais pas.
Jusqu’au temps où, en sortant de la salle de bain, je vis Arthur bien couché DANS la plante.
Bravo, le chat!

Sortir du bureau à 15 h 30 une journée de grand soleil, sentir le printemps à plein nez, voir toute cette neige qui fond et rouler jusqu’à chez soi la fenêtre à demi-ouverte, ça doit bien valoir une coupelle d’antidépresseurs.
Ouuuuuuuh les opportunités se multiplient. Reste à voir s’il y en a une qui débouchera sur quelque chose d’intéressant…
Wahhhhh. Je viens tellement d’échanger mon premier “salut” à vie avec le mignon jeune homme qui a son bureau sur le même étage que moi, après un loooong regard soutenu. C’était quand même un peu n’importe quoi.
Avez-vous déjà vu plus long acronyme que CQRDTHRD?
(Comité québécois pour la reconnaissance des droits des travailleurs haïtiens en République dominicaine)
Ouf.
Quand perd-on le contrôle? Quand commence-t-on à avoir des attentes irréalistes et à devenir trop exigeant envers l’autre?
Pourquoi vient un temps où chaque geste, chaque parole, chaque moment nous déplait et nous fâche? Pourquoi se met-on à ressentir ce malaise d’insatisfaction à l’intérieur de nous. Pourquoi avons-nous l’impression de se perdre? Comment peut-on parler d’amour?
Je n’arrive pas à comprendre comment on peut en arriver là. Que cache-t-on au fond de nous-même qui surgit dès que la routine s’installe et parfois même avant? La peur de perdre l’autre? Le manque de confiance en soi? L’envie de tout contrôler? Parce que c’est sûrement ça le but non avoué de tout contrôler, non?
Pourquoi certains ne parviennent pas à aimer tout simplement? Dans la simplicité. Pourquoi faut-il toujours tout compliquer? Se blesser et blesser l’autre, parfois même volontairement?
Pourquoi n’arrive-t-on pas à tourner le dos? À s’en aller et à tout laisser tomber. Parce qu’on a peur de se retrouver seul? Parce qu’on a peur de ne plus trouver quelqu’un pour nous aimer? Parce que quand ça va bien, ça va vraiment bien et que les moments que l’on passe ensemble sont tout ce qu’il y a de plus extraordinaire?
Quand devient-on une personne chiante.Vous savez, ce genre de personne que l’on déteste côtoyer, que l’on espère ne jamais être. De fermer les yeux devant le reflet de ce que nous sommes devenu?
C’est quand donc que l’on perd le contrôle et que tout se met à déraper?
Je les endure pu, mes cheveux. En plus d’avoir cette couleur de cheveux fades détendus tellement pas belle, je ne peux plus rien faire avec. Impossible de les coiffer. Et c’est pire depuis que j’utilise le shampooing Vive Pro de L’Oréal. C’est plutôt déprimant.
M’en va chez la coiffeuse “drette” là.